Le vingtième jour d'aoust
mil sept cent quatre, les premières
premières pierres des trois autels cy après ont été benies
solennellement, et posées par nous Curé soussigné
scavoir, la première sous l'arcade du grand pignon de l'église
où le grand ou maître autel doit être construit, sur
laquelle pierre sont inscrits les armes et le nom de
très illustre et très excellent M: guillaume de Bautru
comte de Serrant ; la seconde ou sont inscrits les armes
et le nom de très illustre, et très excellente Dame
Madeleine Diane de Bautru Duchesse d'Estrées, a été
posée au pied du grand pignon du côté du clocher pour
servir de première pierre de l’autel qui doit y être construit
a l’honneur et sous l’invocation de la très sainte vierge
et la troisième pierre, ou sont les armes et le nom de
tres illustre et tres excellent Messire Nicolas de Bautru
abbé de Vaubrun, a été, posée au pied du pignon du
côté du midy pour première pierre de l’autel que l'on doit
construire au nom et a l'honneur de saint Jean baptiste,
la construction desquels trois autels a commencé ce dit jour et
est continuée, Guibert curé
Ici et ailleurs
Alors que le débat du redécoupage régional fait couler beaucoup d'encre, les archives départementales de la Loire-Atlantique ont acquis pour la modique somme de 26 000 € le manuscrit du « cahier de doléances de la province de Bretagne ».
La notion d'ancêtre est parfois confondue avec celle de cousin. Beaucoup pense que les ancêtres sont tous ceux qui nous précèdent dans le temps. Mais ancêtres et cousins occupent des positions différentes vis à vis de l'individu dont on étudie la généalogie.
« Des charniers de Vendéens au Mans » titrait ce matin Matthieu MARIN dans son article sur ouest-france.fr. La nouvelle est pour le moins surprenante, plus de 215 ans après la fin des guerres de Vendée, ce sujet d'actualité redonne un coup de projecteur sur cet épisode trouble de l'Histoire de France que Pierre PÉAN traîte d'ailleurs dans son dernier livre, « Une blessure française ».
Les recherches généalogiques permettent parfois la localisation du foyer originel d'un patronyme et de ses variantes. On peut alors savoir d'où provient un nom de famille. Voici quelques exemples :
- VOISINE, VOISINNE : région du Louroux-Béconnais (49)
- SOURICE, SOURISSE : région du Fief-Sauvin (49) et Beaupréau (49)
- BOURGET : région de Saint-Rémy-en-Mauges (49), La Chapelle-Saint-Florent (49), Beaupréau (49)
- SAUCISSE : Saint-Herblon (44) mais aussi département du Calvados
- GAUDICHON, GAUDUCHON : région de Maumusson (44)
- LORTIE : région de Soizé (28) principalement et région de Brou (28)
- AUDIGANE, AUDIGANE : région de Saint-Pierre-Montlimart (49)
- LEFOU : région de Bouzillé (49)
- L'ALLOUÉ, ALLOUÉ : région de Soudan (44) et Erbray (44)
- FLEURANCE : région de Tillières (49)
- GUIMBRETIÈRE : région entre Sèvre et Moine (49)
- JONCHÈRE : région d'Anetz (44), Belligné (44), La Chapelle-Saint-Sauveur (44)
Toute mon ascendance se situe essentiellement dans une zone triangulaire entre les villes de Candé (49), Nantes et Cholet, à cheval sur la Loire et les actuels départements de Loire-Atlantique et de Maine-et-Loire. Toute ? Non, une branche déroge à cette terrible règle de l'immobilité géographique. En effet, côté paternel, un certain Jean François LORTIE quitta son petit Perche (ou Perche-Gouët) natal pour s'établir en Anjou au début du XVIIIe siècle.

Au début du XVe siècle, Charles VII constitue officiellement sa garde écossaise, témoignage de la confiance mutuelle entre la France et l'Ecosse. Qui étaient ces hommes venus d'Ecosse pour protéger le roi de France ?