Dans ma ligné patronymique il y a Julien VOISINE né le 13 mai 1737 au Bois à La Rouxière (44) puis baptisé le lendemain. En 1768, il épouse Jeanne MOREAU, originaire de la Boissière-du-Doré, descendante de familles bien instruites et probablement relativement aisées sans qu'on sache si elle-même l'était. Ce couple apparaît deux fois dans chacune des ascendances de mon grand-père et de ma grand-mère paternels comme dans celle de nombreux rouxiérois.
Pays d'Ancenis
En terme de famille recomposée, l'époque contemporaine n'a rien inventé. Il n'est qu'a observer cet exemple de mes ancêtres du XVIIIe siècle dans la paroisse de la Rouxière (44).

Etienne FOYNEAU, mon ancêtre SOSA n°4156, 4348, 10492 et 5500 n'est pas représentatif de mes ascendants, pour la plupart paysans. Il attise néanmoins ma curiosité par son caractère insolite dans ma généalogie. En effet il occupa plusieurs fonctions dans l'admininstration de la province de Bretagne de la fin du XVIe au début du XVIIe siècle.
Christophe FOYNEAU époux d’Anne GRASLAN est fils d’Etienne et Renée CUPIF. Etienne FOYNEAU était receveur général du taillon pour la Bretagne, conseiller et secrétaire du Roi, député par Ancenis aux états de Bretagne, Sieur du Fief Bureau, Sieur de la Davrais. Son épouse Renée est issue d’une grande famille d’Anjou qui donna des évêques en Bretagne, des magistrats à l'Anjou ainsi que des échevins et quatre maires à la ville d'Angers.
Sur les registres paroissiaux des années 1793 à 1796, à Maumusson, sont recensés des victimes des « ennemis de la religion », il faut entendre des « soldats républicains » stationnés ici pour mater la rébellion vendéenne.

Les VOISINE de la Rouxière ont occupés le Château de Peltré pendant près de 200 ans et leurs descendants y demeurent toujours. Le Château n’a pas toujours été habité par des porteurs du patronyme VOISINE. Vers 1796, ces derniers auraient succédés aux GAUDUCHON à la résidence du Château.

Le domaine de Châteaufromont s’étend sur les communes de Saint-Herblon, Anetz et La Rouxière. A l’origine il s’agirait d’un château construit vers 1050 par un certain chevalier Fromont, sur la motte féodale du même nom à Saint Herblon.